Le non-allaitement augmente les risques de mort subite du nourrisson

Non, non! Ce n’est pas un autre titre pour culpabiliser les mères! C’est un titre pour allumer le monde des médias et de la santé sur le fait que la norme biologique en alimentation des bébés humains est le lait maternel. Et qu’ils nous trompent en titrant des articles comme « l’allaitement diminue les risques de mort subite du nourrisson ». Bien sûr que les parents choisissent eux-mêmes ce qui est bon pour eux et leurs enfants, nuls ne sauraient mettre en doute leur bon jugement et leur compétence en la matière.
Mais il est temps que les autorités sanitaires reconnaissent que le lait maternel est le standard biologique et que, dans les faits, plutôt que de considérer que l’allaitement « protège » contre certaine maladies, ils devraient considérer que les substitut du lait maternel comportent des risques pour la santé, incluant un risque de mortalité. Les parents n’ont pas besoin de plus de pressions pour allaiter, ils ont besoin de plus de support. Et les professionnels de la santé ainsi que les organismes communautaires en allaitement ont besoin d’être mieux outillés et financés adéquatement. Les compagnies produisant du lait commercial doivent cesser leur publicité incidieuse et trompeuse et la Canada doit faire appliquer le Code international de commercialisation de substitut du lait maternel qu’il a adopté en 1981.

« Peu importe la durée de l’allaitement, le résultat sera bénéfique pour l’enfant. 

Babycenter.com révèle que l’édition de juillet de la revuePediatrics contient une nouvelle étude sur la corrélation entre le syndrome de mort subite du nourrisson et l’allaitement. Ainsi, les mères qui donnent le sein à leur enfant, même sur une courte période, réduisent les risques de mort subite.

Ce syndrome, largement étudié à travers les différents corps médicaux et scientifiques, demeure en partie énigmatique.
Néanmoins, à la suite de l’analyse de 18 études complètes sur le sujet, le D. Hauck et son équipe ont été en mesure d’établir la relation directe entre l’allaitement et les risques de mort subite du nourrisson. Les éléments contenus dans le lait maternel renforcent naturellement le système immunitaire du bébé.
Les données consultées proviennent d’une multitude de pays et comprennent une grande variété de populations et de contextes socioéconomiques. Ce syndrome mystérieux se retrouve en majeure partie chez les bébés de 2 à 4 mois.
Ainsi, les spécialistes recommandent fortement que la mère offre le lait maternel jusqu’à 6 mois et, idéalement, fasse ainsi la première année de vie de l’enfant en évitant toute autre sorte de lait. Il va de soi que d’autres facteurs connus, comme la fumée secondaire, les matelas trop mous ou la prématurité, sont à considérer. »
Publicités
Poster un commentaire

1 commentaire

  1. Du risque augmenté ou diminué « Lait, pétrole et papillon

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :